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NOTES DE BAS DE PAGE

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1 - Jean-Luc MATHIEU L'outremer français, P.U.F, coll. Politique d'aujourd'hui, Paris, 1994, 282 pages, p. 79.

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2 - Les cartes présentées dans ce mémoire ont été réalisées à l'aide de deux logiciels informatiques de cartographie : Concept Atlas et Géolab.

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3- Ce texte est écrit en français dit "classique". Il a été ici reproduit tel que l'original, respectant la typographie, la syntaxe, l'orthographe, et si possible la calligraphie de l'époque. Toutefois, quelques notes de bas de page aideront à la compréhension de certaines subtilités de l'époque.

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4- lire "partie de l'île".

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5- lire "habitués", c'est à dire, en Français moderne, "qui habitent".

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6- C'est à dire le côté de Saint-Martin d'où l'on peut observer l'île appelée aujourd'hui "Anguille".

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7- lire "de celui-ci".

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8- lire "amis et alliés ensembles".

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9- "qui se doivent faire entre deux nations" serait dit de nos jours "qui sont frontières internationales".

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10- R.P. Jean-Baptiste DU TERTRE Histoire générale des Antilles, Ed. des horizons caraïbes, Fort-De-France, 1973, tome I (590 pages), pp. 411 à 413.

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11- Maurice MONROUX "L'évolution économique des Antilles et de la Guyane française" in L'Illustration, 23 novembre 1935.

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12- Journal de l'agriculture..., IV, 1er janvier 1766, " Observations sur la mémoire qui traite de l'étendue... ", pp. 78 et 79, cf. Jean TARRADE Le commerce colonial de la France à la fin de l'ancien régime, P.U.F, Paris, 1972, tome I (492 pages), p. 86.

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13- L'orthographe est celle de 1766 ...

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14- Arthur GIRAUD Principes de colonisation, éd. 1943, p. 36, cf. Jean TARRADE, op. cit., p. 86.

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15- Christian SCHNAKENBOURG Histoire de l'industrie sucrière en Guadeloupe aux XIXe et XXe siècles, tome I "La crise du système esclavagiste (1835-1847)", L'Harmattan, Paris, 1980, 256 pages, p. 68.

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16- Jean TARRADE, op. cit., p. 166.

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17- idem, p. 112.

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18- Christian SCHNAKENBOURG, op. cit., p. 75.

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19- idem, p. 80.

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20- ibidem, p. 146.

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21- Maurice MONROUX, art. cit.

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22- La forme "Saint-Christophe et Nieves" est parfois rencontrée pour dénommer cet Etat.

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23- R.P. Jean-Baptiste DU TERTRE, op. cit., tome I (590 pages), p. 413.

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24- Jean-Pierre MOREAU Les Petites Antilles de Christophe Colomb à Richelieu, Karthala, Paris, 1992, 320 pages, p.202.

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25- Cette île est aujourd'hui dénommée Tortola et fait partie des Iles Vierges Britanniques.

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26- Ch. de La RONCIERE "Pages d'histoire" in L'Illustration, 23 novembre 1935.

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27- " Après l'établissement de cette colonie Françoise dans Saint-Martin, M. de Poincy résolut d'habiter l'Isle de S. Barthélémy. La commodité du Havre de cette Isle, & le voisinage de Saint-Cristophe ; dont elle n'est qu'à six lieuës l'invitoient à en prendre possession ; mais sur tout, la crainte que quelques Nation estrangere ne s'en emparât, l'y obligea. C'est pourquoi cette mesme année 1648, il y envoya le sieur Jacques Gente, avec quarante ou cinquante hommes pour s'y establir.

Cette petite colonie s'accrut par les soins de quelques habitans de Saint-Cristophe [...] " R.P. Jean-Baptiste DU TERTRE, op. cit., tome I (590 pages), p. 414.

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28- R.P. Jean-Baptiste DU TERTRE, op. cit., tome IV (340 pages), p.56.

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29- idem, p.63.

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30- André-Louis SANGUIN "Saint-Barthélémy, île normande des Antilles françaises" in Bulletin d'information du CENADDOM, octobre-novembre-décembre 1982, n° 68, pages 63 à 77, p. 64.

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31- Gérard LAFLEUR Saint-Martin (XVIIIe - XIXe siècles), Etude socio-économique de la partie française de Saint-Martin, Mairie de Saint-Martin, Marigot, 1990, 75 pages, p. 2.

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32- Christian SCHNAKENBOURG "Statistiques pour l'histoire de l'économie de plantation en Guadeloupe et en Martinique (1635-1835)" in Bulletin de la société d'histoire de la Guadeloupe, n°31, 1er trimestre 1977, 122 pages, pages 3 à 122, p.17.

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33- " Il faut cependant remarquer que la cession que Sa Majesté doit faire de ladite île de Saint-Cristophe aux Anglais éloignant ces deux îles de celles que nous habitons en rendra l'établissement dur et difficile, car le commerce de France tombant tout à la Martinique, d'où il se partage aux autres îles, Saint-Barthélémy et Saint-Martin qui en sont éloignées ne me paraissent pas un objet à l'y attirer, d'autant moins qu'elles ne pourront jamais occuper plus de trois cents hommes portant armes. Aussi, sans songer à les rétablir, mon avis serait de laisser seulement la liberté d'y aller à ceux qui le demanderont, pour en maintenir la propriété du Roi. [...] Il y a environ trente familles françaises et très peu d'hollandois, et c'est la proximité de Saint-Eustache qui soutient ces dernières. " Archives Nationales, fonds des Colonies, cf. Jean DEVEAU Le peuplement de Saint-Barthélémy, Société d'histoire de la Guadeloupe (extrait du Bulletin de la Société d'Histoire de la Guadeloupe, n°s 17-18, année 1972, et n° 29, 3° trimestre 1976). 64 pages, p. 12.

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34- " Le terroir de cette Isle est fort sec, & jusques icy il ne s'y est fait que du petun & et de l'indigo, qui n'y peut pas estre bien bon, à cause qu'elle est destituée de bonnes eaux, qui sont absolument necessaires pour en faire de bon : il n'y a ny rivieres ny fontaines, & et les habitans ont été contraints d'y faire des cisternes, sans lesquelles ils n'y auroient pû subsister. La seule chose qui rend cette Isle considérable, sont les plus belles salines qui soient dans toutes les Isles, où régulierement tous les ans on voit un pied de sel dans toute l'étenduë de la saline. " R.P. Jean-Baptiste DU TERTRE, op. cit., tome II (506 pages), pp. 28 et 29

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35- " Elle n'a que 7. ou huit lieuës de tour, & n'estoit pas digne de porter une colonie sans le beau havre qu'elle contient, & qui seul la fait estimer. [...] Jusques icy l'on n'y a fait que du petun, & je ne croy pas qu'on y fasse jamais autre chose " idem, pp. 29 et 30.

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36- " [...] d'autre part, on ne payait pas d'impôts à Saint-Martin, et les habitants n'avaient par conséquent aucune raison de dissimuler leurs biens ou de faire de fausses déclarations. " Christian SCHNAKENBOURG "L'industrie sucrière dans la partie française de Saint-Martin au XVIIIe siècle" in Bulletin de la société d'histoire de la Guadeloupe, n° 8, 1967, pages 12 à 25, p.17.

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37- " On note aussi que, fréquemment, des rubriques ont été mélangées, ou que certaines d'entre elles font double emploi, ou que les additions sont fausses, ou que les totaux ont été mal recopiés, ou que ... " in Christian SCHNAKENBOURG "Statistiques pour l'histoire de l'économie de plantation en Guadeloupe et en Martinique (1635-1835)", art. cit., p. 12.

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38- " Ces chiffres sont à considérer et à utiliser avec d'infinies précautions ; et précisons : sur la longue période seulement. " idem, p. 13.

Jean TARRADE argumente dans le même sens, et conclut : " C'est dire avec quelle prudence il faut utiliser ces recensements qui gardent cependant un intérêt par leur valeur relative permettant de dégager le sens de l'évolution. " in Jean TARRADE, op. cit., tome I (492 pages), p. 44.

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39- Yves MONNIER L'immuable et le changeant, étude de la partie française de Saint-Martin, CEGET-CRET, coll. Iles et archipels, Talence, 1983, 126 pages, pp. 34 à 46.

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40- Nombre d'indigoteries.

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41- Nombre de carrés cultivés en coton (1 carré = 0,9496 ha).

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42- Nombre de sucreries.

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43- Nombre de tonnes de sel produites.

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44- " La concurrence faite par l'indigo importé des Indes Orientales et souvent préféré par les acheteurs métropolitains entraîna un déclin rapide de cette culture au début du 18è siècle. " Yves MONNIER, Op Cit., p. 36.

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45- R.P. Jean-Baptiste DU TERTRE, op. cit., tome II (506 pages), p. 28.

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.46- Yves MONNIER, op. cit., p. 34.

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47- Christian SCHNAKENBOURG "Statistiques pour l'histoire de l'économie de plantation en Guadeloupe et en Martinique (1635-1835)", art. cit., p. 19.

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48- Christian SCHNAKENBOURG "L'industrie sucrière dans la partie française de Saint-Martin au XVIIIe siècle", art. cit., p. 25.

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49- Maurice BURAC Les Petites Antilles - Etude géographique des disparités régionales de développement, Presses Universitaires de Bordeaux, Talence, 1989, tome I (585 pages), p. 414.

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50- L'actuelle Gustavia était alors appelée "Le Carénage", cf. Jean DEVEAU, op. cit., p. 22.

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51- Ersnt EKMAN "Saint-Barthélémy et la Révolution française" in Bulletin de la société d'histoire de la Guadeloupe, n° 7, 1er semestre de 1967, pages 19 à 37, p. 23.

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52- Jean DEVEAU, op. cit., p. 12.

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53- " En ce sens, ils sont très proches des petits blancs des hauts de la Réunion. C'est un milieu qui n'a pas connu l'agriculture de plantation ni la présence d'esclaves noirs. Cela était d'ailleurs prohibé par la sécheresse de l'île et la médiocrité des sols. " cf. André-Louis SANGUIN "Saint-Barthélémy, île normande des Antilles françaises", art. cit., p. 65.

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54- Jean DEVEAU, op. cit., p. 3.

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55- André-Louis SANGUIN "Saint-Barthélémy, île normande des Antilles françaises", art. cit., p. 66.

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56- idem, p. 65.

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57- Ernst Ekman fut professeur à l'université de Riverside en Californie. Il a su exploiter, directement en français, deux oeuvres éditées en suédois. Il s'agit de HILDEBRAND Den svenska Kolonin St-Barthelemy och Västindiska Kompaniet fram till 1796, Lund, 1951 et de HOGSTROM Saint-Barthelemy under Svenkt Välde, Upsal, 1888.

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58- Ersnt EKMAN, art. cit., p. 21.

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59- idem, p. 23.

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60- Jean DEVEAU, op. cit., p. 21.

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61- " Jefferson répondit à son collègue en citant l'exemple de Saint-Eustache et en soutenant que la création à Saint-Barthélémy d'un port entièrement franc, sans aucune restriction dans les importations et les exportations, détournerait le commerce américain de Saint-Thomas et de Saint-Eustache. [...] L'opinion de l'Américain ne faisait que confirmer la décision, qui avait déjà été prise de faire de l'excellent port de l'île, le Carénage, un port franc. " in Ersnt EKMAN, art. cit., pp. 22 et 23.

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62- Jacques ADELAIDE-MERLANDE La Caraïbe et la Guyane au temps de la Révolution et de l'Empire, Karthala, Paris, 1992, 224 p., pp. 116 et 117.

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63- André-Louis SANGUIN "Saint-Barthélémy, île normande des Antilles françaises" , art. cit., p. 66.

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64- " Les vaisseaux américains faisaient si souvent relâche qu'un consul des Etats-Unis fut nommé à Gustavia, bien qu'il ne fut jamais officiellement reconnu. Les navires américains touchaient Gustavia pour prendre des espars mais aussi pour échanger leurs cargaisons de produits américains et charger les marchandises des îles françaises et anglaises entreposées à Gustavia. Il y avait à cette époque-là à Gustavia environ cinq mille personnes, parmi lesquelles on ne comptait pas moins de vingt-deux tenanciers de débits de boissons alcoolisées, qui avaient pour principaux clients des marins assoiffés. " in Ersnt EKMAN, art. cit., pp. 36 et 37.

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65- idem, p. 26.

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66- André-Louis SANGUIN "Saint-Barthélémy, île normande des Antilles françaises", art. cit., p. 66.

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67- idem.

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68- Jacques BINOCHE-GUEDRE La France d'Outremer 1815-1962, Masson, coll. Un siècle d'histoire, Paris, 1992, 248 pages, p.111.

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69- " De vastes courants d'échanges frauduleux relient plus ou moins clandestinement les îles françaises aux colonies étrangères voisines, principalement l'île hollandaise de Saint-Eustache et les British West Indies (et, au-delà, aux Métropoles européennes de celles-ci), et surtout aux treize Colonies anglaises d'Amérique du Nord - devenues Etats-Unis en 1776 - qui constituent alors le principal partenaire étranger des Antilles. " in Christian SCHNAKENBOURG, op. cit., p 69.

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70- Christian SCHNAKENBOURG "L'industrie sucrière dans la partie française de Saint-Martin au XVIIIe siècle", art. cit., p. 24.

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71- " Nevertheless, the export of sugar to North America reached sizable proportions. Trade with these English colonies was prohibited to non-British ships, so that the sugar-cane planters on the French and Spanish islands proceeded to transport their sugar to St. Eustatius, from where it was shipped to North America as if coming from the English islands. This smuggling took on enormous proportions. Around 1770 Statia produced about 600,000 lbs of sugar annually, but it exported 20 million pounds. The ships that came to fetch the sugar from St. Eustatius tranported all sorts of things : salted or dried meat or fish from North America, Canada and Newfoundland ; maize and rice from Venezuela ; beans, flour and hard tack from Scandinavia, Ireland and England ; soft goods from the Netherlands ; arms, powder and guns from France and Belgium, but often shippen via the Netherlands. " in Johan HARTOG History of St. Eustatius, traduit du néerlandais à l'anglais par Carl G. BUNCAMPER, De Wit Stores N.V., Aruba (Antilles néerlandaises), 1976, 174 pages, pp. 36 et 37.

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72- " As a result of the advent of the oil-industry, the Netherlands Antilles did not need any more subsidies from the Netherlands after 1936. After the Second War negotitions between the Netherlands and the Netherlands Antilles led to the abolition of the colonial status and afterwards to the adoption of a Statute (1954), in which both countries declare themselves willing to continue their co-operation on a basis of free consent and equality. [...] While the territory of the Netherlands Antilles as such is autonomous in its entirety ; the islands are also autonomous with regard to each other. Aruba, Bonaire, Curuçao, and the Windward Islands each form an autonomous island territory, each with its own representative body or island council which decides on the island budget. The executive heads of these island territories are their Lieutenant-Governors, who are appointed by the Crown upon advice of the Governement of the Netherlands Antilles. They share their executive powers with a number of deputees or aldermen designated by the island councils, all of them elective bodies. [...] In 1972, when the Statute had been in existence for eighteen years, trilateral discussions - between the Netherlands, the Netherlands Antilles and Surinam - were started to review the relationship between the three countries in the light of changed circumstances. These discussions may lead to the formation of another type of governement and independance. " in Johan HARTOG Curaçao short history, traduit du néerlandais à l'anglais par Virginia GILDEON OENES, De Wit Stores N.V., Aruba (Antilles Néerlandaises), 1979, 80 pages, pp. 68 et 69.

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73- " When France abolished slavery in 1848, difficulties appeared at St-Marteen, whereby the Dutch slaves simply had to run down the mountain path to Marigot in order to be free. [...] In 1863, slavery was also abolished by the Netherlands [...] " in Johan HARTOG History of St. Eustatius op. cit., p. 52.

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74- Maurice BURAC, op. cit., tome I, p. 415.

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75- François DOUMENGE et Yves MONNIER Les Antilles Françaises, PUF, coll. Que sais-je ?, Paris, 1993, 128 p., p.117.

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76- " The situation underwent a radical change in 1915, when Shell established itself on Curaçao. In order to be able to ship and process the crude oil found in and around Lake Macaraibo, a suitable harbor was necessary. Practical, economic and political reasons caused the raffinery to be set up on Curaçao. [...] During the initial period, when so many laborers were needed, many non Netherlands Antillans found employement in the industry. " in Johan HARTOG Curaçao short history, op. cit., pp. 48 et 49.

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77- Maurice BURAC, op. cit., tome I, p. 416.

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78- Yves MONNIER, op. cit., p. 46.

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79- Johan HARTOG History of St. Eustatius, op. cit., p 136.

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80- André-Louis SANGUIN "Saint-Barthélémy, île normande des Antilles françaises", art. cit., p. 67.

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81- Yves MONNIER, op. cit., p. 46.

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82- Maurice BURAC, op. cit., tome I, p. 415.

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83- " Quant aux dépendances septentrionales lointaines de Saint-Martin et de Saint-Barthélémy, elle se situaient absolument en dehors de la sphère du commerce français et bénéficiaient, dans ce domaine, d'une totale autonomie de fait. " in Christian SCHNAKENBOURG "Statistiques pour l'histoire de l'économie de plantation en Guadeloupe et en Martinique (1635-1835)", art. cit., p. 22.

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84- " Et Saint-Martin s'en allait tout doucement à la dérive. Le sous-équipement, la sous-administration contribueront à séparer l'île de Paris et de Basse-Terre ; car la Guadeloupe elle-même se désintéresse totalement de la petite dépendance du nord ; le silence des journaux locaux est significatif à cet égard. Cette situation se poursuivra jusqu'au début des années 1950. Et cette indifférence de la Métropole est ressentie par le Saint-Martinois comme un abandon ; c'est bien un sentiment de frustration mêlé d'une pointe de dépit qui transparaît dans les commentaires des Saint-Martinois les plus âgés. Pourtant cet abandon aura un résultat positif dans la mesure où il obligera le Saint-Martinois à inventer des solutions. " in Yves MONNIER, op. cit., p. 48.

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85- Gérard LAFLEUR, op. cit., pp. 6 et 9.

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